L’Ougiecrise

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Sur les agathes en banquises,
mon regard s’attise.
Par la crainte qui divise,
mes désirs s’enlisent,
ton regard me paralyse.
Les soupirs s’amenuisent.
Mes sourires se volatilisent.
Le temps me banalise.
J’agonise.

Je suis l’Ougiecrise,
bougie d’allumage
d’un moteur qui s’épuise.