Ce roman met en lumière la propriété salvatrice de la littérature, dans le contexte d’un village chinois loin de tout, régi dans les moeurs totalitaires de la Chine post-révolutionnaire. Comme dans Farenheit 451, l’activité de lecture s’avère rigoureusement contrôlée.
Bien qu’écrit avec fluidité et ceint de portraits et décors retentissants, bien que le récit reste en mémoire et s’impreigne subrepticement en l’esprit du lecteur,  ce roman m’aura fait grincer des dents d’une subtile jalousie… j’en conserverai un aigre souvenir…

Cette page en donne un bon résumé.

Leave Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

clear formSubmit