Premier de trois articles, écrits en 2008, publiés sur Facebook par rapport à Facebook; J’y explique mes appréhensions par rapport à la célèbre application web. Avec le recul, je constate qu’écrire et publier mes premières réflexions m’aura procuré un meilleur recul sur ce que je considère désormais comme une grande attrape.

Devant chacune des technologies du web 2.0 que j’ai essayées, ma réaction aura été semblable. Un mélange de crainte, de dégoût envers moi et les autres, de nostalgie et la montée d’une sorte d’espoir tel que je préfèrerais les éviter. Yé!…. des contacts!

Mais qu’est-ce que ça vaut? Ce n’est qu’un divertissement, élaboré pour le plaisir de ressasser les multiples rencontres de passés tordus. Des souvenirs qui peut-être devraient demeurer flous.Tout ça excite l’ego jusque dans une nostalgie qui m’est présentement amère. Qui aie-je rencontré? quelles perceptions ont-ils (elles) eues de moi? Que faisons-nous aujourd’hui de nos vies?

Chaque être humain demeure fondamentalement seul malgré tout. J’essaie de m’en rappeler, ou de m’en convaincre…pour ne pas m’enflammer d’une passion toute virtuelle, ni croire en l’impossible ou l’inconcevable, ni souhaiter quoi que ce soit.

Certains de mes amis ont complètement abandonné le web pour ce genre de raison…ce n’est pas près de m’arriver toutefois.

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