J’accueille, en ce dimanche après-midi, les visiteurs de cette  librairie anarchiste, à la fois bibliothèque et kiosque. Publications de toutes sortes (livres, zines, brochures, papiers et dépliants de toutes les sortes) sommeillent en ses rayons, attendant d’être lues, du moins vues.
Le kiosque procure aux artistes, organismes, journalistes, analystes et tous ceux dédiés aux luttes sociales et politiques un lieu de diffusion.
Succès mitigé, rares visites et ventes déplorables n’empêchent pas le lieu d’exister, en marge à gauche.

La transmission de ces oeuvres, bien que rare, se fait de façon intrinsèquement directe; la démocratisation de l’information s’y manifeste par une utilisation nouvelle des idées, devenues ici outils d’échange et de collaboration plutôt que denrées de consommation ou produits.
L’existence de la Page noire m’apparaît donc essentielle. Voilà pourquoi j’y réside aujourd’hui. Je souhaite voir l’endroit ouvert le plus souvent posssible et en profiter du même coup.

La Page noire

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